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Nous vous souhaitons nos meilleurs voeux de réalisation de
tous vos désirs pour l'année qui commence et vous affirmons nous employer
toujours plus à la réalisation de vos souhaits patrimoniaux.
Pour clôturer l'année 2008 vous recevrez d'ici la fin du
mois un bilan complet de votre situation arrêtée au 31 décembre.
L'année 2008 après la deuxième moitié de 2007 a révélé de
grands problèmes financiers et bancaires qu'il est peut-être inutile de
rappeler en détail. L'actualité narrée par les médias et reprise en partie
sur la refonte de notre site sur les pages accueil et actualités s'en
chargent.
Comment pourrait être 2009 ?
Pétrole
Après avoir atteint des sommets à plus de 150$
cet été, le cours du pétrole était de 27,07€ le baril au 31 décembre 2008,
soit une division par 3,66 de son cours au 1er janvier 2008.
La situation actuelle nous permet de contredire certaines
analyses qui prédisaient un cours du pétrole à 200$ suite à la
flambée de cet été.
Nous pouvons voir que nous sommes loin de cette
situation.
Néanmoins, il sera intéressant de voir en 2009 au-delà
des problèmes Israélo-Palestiniens récurrents, les répercussions de
la réduction historique décidée pa l'OPEP au niveau de la production
(limitée à 2.2 millions de barils par jour).
L'année de tous les records en
bourse
Toutes les bourses mondiales ont battu leur record ... de la
plus forte baisse cette année et de la plus grande volatilité.
Voici une rétrospective pour chaque bourse :
-
Bourse de Hong Kong : - 48,3%, la plus forte baisse en
34 ans.
-
Bourse de Shanghai : - 65,5%, la plus forte baisse
depuis 18 ans.
-
Bourse de Sydney : - 41,3%
-
Bourse de Tokyo : - 42,1 %, la plus forte baisse depuis
la création de l'indice.
-
Bourse de Francfort : - 40,4%, la deuxième plus forte
baisse de son histoire.
-
Bourse de Milan : - 49,52%, la plus forte baisse depuis
la création de l'indice.
-
Bourse de Paris : : - 42 %, avec la plus forte chute de
l'année le 21 novembre à 2 838.50 points.
Nous pouvons voir qu'il y a une certaine homogénéité dans
les baisses des bourses mondiales, à l'exception de la bourse de Shanghai
(l'une des bourses les plus volatiles du monde).
A noter que ces baisses sont autant des perspectives de
gains à plus ou moins moyen terme. Pourquoi ? Car notre économie est
fondée sur l'économie de marché et donc des marchés financiers. Les grands
vainqueurs de cette crise seront les personnes qui auront investi durant
cette période, car toutes les entreprises sont largement sous évaluées, en
particulier les banques. Les perspectives de valorisation sont donc
importantes.
Du côté de la volatilité, l'indice Vix était considéré
comme annonçant un retournement de tendance lorsqu'il approchait des 30%
et il est monté jusqu'à 80 %, faisant perdre tous les repères à tous
les gestionnaires. Du côté des gestionnaires de vos fonds actions, il est
à noter que s'ils n'ont pas tous fait beaucoup mieux que leurs indices de
référence aucun n'a fait vraiment pire.
Lorsque l'économie financière
déteint sur... l'économie réelle
A l'origine, la crise émane du système de crédit
américain. De ce fait, il a été dit que la France n'a pas du tout ce
mode de fonctionnement pour allouer des crédits à ses citoyens,
certes.
Néanmoins, rien n'avait empêché les banques d'acheter des
actifs dits "pourris" à des fonds par un système que l'on appelle la
titrisation. Le problème de la tritrisation est que l'on ne sait pas
toujours ce que l'on achète, du moins, ce que contiennent les actifs. Peu
importe, du moment que cela rapporte de l'argent ... (comme les fonds
Madoff d'ailleurs). Suite aux diverses communications des gestionnaires de
vos fonds, vous n'avez pas été touchés par cette escroquerie.
A partir de ce moment là, les banques françaises et
européennes étaient, au même titre que les américains, touchées par la
crise des subprimes.
La répercussion sur l'économie réelle arrive à ce moment
précis. Certaines banques internationales sont touchées à tour de
rôle, soit par nationalisation (AIG), par rachat (Bear Stearns) ou encore
en faillite (Leman Brother) (cf. rubrique crise internationale dans
actualités).
Le marché interbancaire (le marché où les banques se
prêtent de l'argent entre elles), d'habitude très actif, devient
complètement désert. Elles ne se font plus confiance et préfèrent placer
leurs liquidités à la BCE. Du coup, c'est la BCE qui joue le rôle de
prêteur aux banques.
Ensuite, c'est l'escalade : trop de risque, peu de
liquidité, donc un taux de crédit qui grimpe et la situation devient
compliquée pour les personnes ayant un crédit relais en route
(principalement pour le renouveler) ou un taux variable. Et surtout pour
les PME, fonctionnant souvent avec des lignes de crédit de bas de bilan
qui permettent de financer leur exploitation.
La crise immobilière française
arrivera-t-elle ?
Depuis si longtemps prédite, assénée, assurée, que dire ?
Certaines régions ont encore connu des hausses en 2008 notamment à Paris,
d'autres une stabilisation et enfin quelques unes une légère diminution
comparé à ce qui était prédit. Au-delà de la valorisation du capital
immobilier, une chose est sûre, les transactions ont beaucoup diminué et
nombre de professionnels immobiliers risquent de disparaître.
2009 devrait être l'année d'une première relance de la
construction suite à la consolidation de la baisse des taux d'emprunt par
les banques et aux mesures que prend le gouvernement (nouvelles
incitations fiscales) car les Françaises et les Français manquent toujours
de logements malgré certains prix encore élevés pour certains.
Le dollar... l'euro et le
renminbi
Le dollar depuis le mois de septembre en dessous de
1,40€, le renminbi (chine) réévalué permettent aux entreprises européennes
de moins souffrir devant leurs concurrentes étrangères. Les prochaines
baisses des taux que la BCE devra effectuer (puisqu'elle n'en a pas encore
suffisamment fait par peur d'un risque hyper-inflationniste irréel) pour
soutenir l'activité et éviter une trop grande déflation viendront
conforter la relance de l'économie.
A très bientôt... pour faire le point sur votre gestion
et aussi pour vous commenter les nouveautés fiscales pour 2009 dont
certaines ne sont pas encore complètement établies.
Marie-Hélène
LEVASSEUR
Jean Michel BARDOU
Associée
Gérant
DSU de Gestion de Patrimoine -
ESA
DES Gestiion de
Patrimoine (Clermont-Ferrand)
Diplômée Expert
Comptable Ecole
des Dirigeants et Créateurs
d'Entreprises |